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Obtenez la chute de tension monophasée ou triphasée, le pourcentage, la tension à la charge et la perte de puissance par section, longueur et courant.

📘 Mode d'emploi

  1. Choisissez le matériau du conducteur, la tension source et le courant de charge
  2. Saisissez la distance aller et sélectionnez la section du câble
  3. Lisez la chute de tension, le pourcentage, la tension à la charge et le statut NEC

Calculateur de Chute de Tension

V
A

Distance de la source à la charge (l'aller-retour est ajouté automatiquement)

Chute de Tension

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Pourcentage de Chute

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Tension à la Charge

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Perte de Puissance

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Calculateur de Chute de Tension|Vérifiez les limites NEC de 3 % et 5 %

Dimensionnez un circuit avant de tirer le câble : saisissez la tension source, le courant de charge, la distance aller et la section AWG, et la chute de tension, le pourcentage, la tension à la charge et la perte de puissance dans le conducteur s'affichent ensemble. L'outil couvre 13 sections cuivre et aluminium de l'AWG 18 au 4/0, les modes monophasé et triphasé, et une ligne de statut qui indique si le résultat respecte les seuils de 3 % recommandé et 5 % maximum du code NEC.

💡 À propos de cet outil

La chute de tension est la tension « perdue » le long d'un conducteur, car le cuivre et l'aluminium possèdent une résistance réelle. Plus la longueur est grande et le câble fin, plus la tension est consommée avant d'atteindre la charge. C'est pourquoi un moteur en bout de longue ligne ronronne au lieu de démarrer, ou qu'un ruban LED faiblit à l'extrémité éloignée. La formule est Vchute = I × R, où R = ρ × L / A : résistivité fois longueur du conducteur divisée par la section.

L'outil traite les points où le calcul manuel se trompe souvent. En monophasé, il double automatiquement la longueur, car le courant fait l'aller-retour : 30 m aller donnent 60 m de conducteur. En triphasé, il applique le facteur √3 entre lignes. Il utilise une résistivité du cuivre de 0,01724 et de l'aluminium de 0,02826 (Ω·mm²/m) à 20 °C, si bien que changer de matériau montre aussitôt pourquoi l'aluminium exige une à deux sections de plus pour la même chute.

La ligne de statut NEC est l'intérêt pratique. Les articles 210.19 et 215.2 comportent des notes recommandant de ne pas dépasser 3 % de chute sur un circuit terminal ou une canalisation, et 5 % sur le trajet combiné. L'outil affiche vert sous 3 %, ambre entre 3 % et 5 %, et rouge au-delà de 5 %, ce qui transforme « l'AWG 14 suffit-il pour cette longueur ? » en un coup d'œil.

🧐 Questions fréquentes

Faut-il saisir la distance aller ou aller-retour ? Aller : la distance de la source à la charge. L'outil ajoute lui-même le retour (×2 en monophasé, facteur √3 en triphasé). Saisir le double surestimerait la chute.

Pourquoi l'aluminium montre-t-il plus de chute que le cuivre à section égale ? La résistivité de l'aluminium est environ 64 % plus élevée que celle du cuivre, donc à section identique il chute davantage. C'est la raison courante pour laquelle les canalisations en aluminium sont surdimensionnées d'un à deux pas par rapport au cuivre pour le même courant.

Le 3 % est-il une règle NEC obligatoire ? C'est une recommandation figurant dans une note d'information, pas une exigence stricte du code, mais inspecteurs et bonnes pratiques s'y réfèrent. Les 5 % combinés sont le plafond couramment cité.

L'outil dimensionne-t-il aussi le câble en intensité admissible ? Non. Cet outil ne traite que la chute de tension. L'intensité admissible — savoir si une section porte le courant sans surchauffe — relève d'une autre table (NEC 310.16) et doit être vérifiée en parallèle.

Pourquoi l'AWG et le mm² ? Le menu liste les sections AWG avec leur section métrique en mm², afin qu'il fonctionne que votre convention locale soit l'AWG (Amérique du Nord) ou la section métrique (la plupart des installations en France).

📚 Le saviez-vous

La numérotation AWG semble inversée — plus le numéro est grand, plus le fil est fin — car elle compte combien de fois le fil a été tréfilé à travers des filières de plus en plus petites lors de sa fabrication. Plus de passes signifie un brin plus fin, donc l'AWG 18 a été tiré plus de fois que le 4/0. L'échelle est géométrique : tous les six pas de calibre, la section est divisée par deux et la résistance doublée — un raccourci utile pour décider entre deux tailles de plus ou quatre. En France et en Europe, on raisonne surtout en mm² selon la norme NF C 15-100, mais l'AWG reste fréquent sur le matériel importé, l'audio et les câbles de données.