Analyseur d'URL | Protocole, Hôte et Paramètres en un Coup d'Œil
Collez n'importe quelle URL et cet outil la sépare en six parties : protocole, hôte, port, chemin, paramètres de requête et fragment. Chaque élément est coloré et le tableau de décomposition se copie en texte brut.
💡 À propos de cet outil
Lorsqu'on débogue une redirection OAuth, un lien de suivi ou un rappel de webhook, on a presque toujours besoin de répondre vite à une question : que contient précisément cette URL. En parcourant une longue chaîne à l'œil, on perd facilement la limite entre le chemin et la requête, ou l'on rate un paramètre caché après le cinquième &.
L'outil s'appuie sur l'objet URL natif du navigateur pour analyser la chaîne, puis range chaque composant dans l'ordre, du schéma https:// jusqu'au #fragment. Les paramètres de requête sont déployés ligne par ligne sous la forme cle = valeur, si bien qu'une chaîne de requête très encodée redevient lisible. Il gère aussi les URL avec identifiants intégrés (user:pass@host) et affiche le nom d'utilisateur et le mot de passe dans des couleurs distinctes, pour repérer aussitôt un secret visible au sein d'un lien.
Comme l'analyse se fait dans le navigateur, vous pouvez inspecter des liens internes, des URL signées ou tout élément porteur d'un jeton d'accès tout en lisant sa structure complète.
🧐 Questions fréquentes
Accepte-t-il les URL partielles ?
Il repose sur le constructeur URL du navigateur, qui exige un schéma. Un simple example.com affichera une erreur ; préfixez-le de https:// et l'analyse fonctionne.
Réordonne-t-il les paramètres de requête ? Non. Les paramètres apparaissent dans l'ordre exact où ils ont été écrits. Rien n'est trié ni réorganisé.
Comment traite-t-il les clés répétées comme ?a=1&a=2 ?
Les deux apparaissent sur des lignes distinctes. L'outil ne fusionne pas les doublons et ne conserve pas seulement la dernière valeur, ce qui compte quand un serveur interprète les clés répétées comme un tableau.
Que se passe-t-il avec des caractères encodés comme %20 ?
Conformément à la spécification URL, l'hôte est normalisé et le chemin garde sa forme encodée, tandis que les valeurs des paramètres de requête sont décodées en texte lisible : une valeur comme %20 apparaît donc sous forme d'espace dans la décomposition.
Et si le port est omis ?
En l'absence de port explicite, la ligne du port est masquée. Elle n'apparaît que lorsqu'un port comme :8080 figure dans l'URL.
📚 Le saviez-vous
La grammaire formelle d'une URL est définie par le RFC 3986 sous la forme schema://utilisateur:motdepasse@hote:port/chemin?requete#fragment. Un détail intéressant : le fragment après # n'est jamais transmis au serveur, il reste dans le navigateur et sert uniquement à pointer vers une ancre de la page. C'est précisément pourquoi les applications monopages misent sur le routage par hash : ce qui suit # ne déclenche aucun aller-retour. Si vous omettez le port, le navigateur suppose 80 pour http et 443 pour https. Et si vous saisissez un nom de domaine internationalisé, l'hôte est converti en interne en Punycode (la forme xn--), un point utile à retenir quand un hôte semble différent de ce que vous avez tapé.